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Last flight to Abuja

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LAST FLIGHT TO ABUJA

 


Année : 2012
Pays : Nigeria
Genre : action
Durée : 1 h 21 min.
Couleur

Réalisateur : Obi EMELONYE
Scénario : Tunde BABALOLA

Acteurs principaux :
Omotola JALADE-EKEINDE (Suzie), Hakeem KAE-KAZIM (Adesola), Jim IYKE (David), Anthony MONJARO     (commandant de bord), Uru EKE (hôtesse de l'air), Tila BEN (une passagère), Jide KOSOKO (Nike)

Musique : Luke CORRADINE     
Photographie : James M. COSTELLO  
Producteur : Charles THOMPSON     
Compagnie productrices : Nollywodd Film Factory

Avions :
-Embraer EMB-120RT Brasilia, 5N-BLN, c/n 120191
-Bombardier DHC-8-315Q Dash 8, 5N-TBB, 5N-TBC, en arrière plan
-Embraer EMB-120RT, 5N-BJY, idem
-Airbus A319-113, 5N-FNB,  idem
-Boeing 737-7BD, 5N-MJG, idem
-Embraer EMB-120RT, 5N-BJY, idem
-Hawker Beechcraft 900XP, ZS-SME, idem
-Learjet 45XR, D-CPDR, idem
-Boeing 737-7GL, 5N-MJE, idem
-Boeing 737-7B, 5N-MJG, idem
-De Havilland DHC-6-300 Twin Otter, 5N-BLJ, idem
-Gulfstream Aerospace G-IV SP, N990EA, idem
-Sikorsky S-76C, 5N-BGD, idem
-Fokker 100, 5N-SIK, idem
-Bombardier Challenge 300, OE-HRM, idem


Notre avis :

Cette production de "Nollywood", l'industrie cinématographique nigériane, la seconde plus importante au monde derrière celle de l'Inde, a pour principal sujet l'insécurité aérienne au Nigeria. Ecrit en 2007, le scenario a été inspiré par une série d'accidents d'avions survenus en 2005 (5 accidents, 227 morts) et 2006 (3 accidents,  109 morts).

Trois semaines avant la première du film, à Londres, un autre accident survint le 3 juin, provoquant la mort de 153 personnes ! Il s'agissait du vol "0992" de la compagnie nigériane Dana Air qui, parti d'Abuja, s'écrasa lors de l'approche de l'aéroport international de Lagos-Murtala Muhammed, sur une zone d'habitation densément peuplée.

La sortie du film ne fut pas reportée. Après avoir consulté les autorités nigérianes de même que des familles des victimes, le réalisateur Emelonye décida de dédier son film aux victimes de l'accident du 3 juin. Son film devint, de façon inattendue, un réquisitoire contre l'insécurité aérienne, non seulement au Nigeria, mais aussi dans toute l'Afrique. Une partie des bénéfices du film servit à aider les familles des gens décédés.

Le film, à mi chemin entre un film catastrophe et un docu-fiction, raconte l'histoire de plusieurs passagers, effectuant un vol entre Lagos et Abuja, un vendredi de 2006. Comme dans tous les films catastrophes, on commence par présenter différents passagers, avant l'embarquement.

Des employés d'une société pharmaceutique sont récompensés par leur patron, Nike, suite aux bons résultats financiers de l'entreprise. Ainsi, Yolanda, Adesola, David et Kevin reçoivent des billets d'avion pour aller passer un week-end à Abuja. Kevin va rater son vol à cause de l'anniversaire de sa femme. Le dragueur Adesola, un membre du conseil d'administration, est en conflit avec la secrétaire Soifiba qui veut le faire chanter après avoir découvert ses falsifications des comptes de la société. Suzie, qui travaille à Abuja, et son fiancée Dan, vivant à Lagos, souffrent de leur éloignement. Revenu à Lagos sans l'avertir, elle l'a pris en flagrant délit avec une autre femme ! Elle décide de pendre le prochain vol pour Abuja. Parmi les autres passagers, il y a un champion de football, et un couple de personnes âgées, dont le mari n'aime pas l'avion. Le patron Nike n'est pas monté à bord. Peu avant son départ du bureau, il a reçu la visite d'un inspecteur de police qui enquête sur sa compagnie et qui lui apprend qu'il recherche Adesola, accusé de malversations, et, plus grave, du meurtre de Soifiba dont le corps a été découvert, à côté de sa carte d 'identité, tombée de sa poche ! Il ne s'est aperçu de cette perte qu'une fois à l'aéroport. En fait, il l'a tuée accidentellement, alors qu'il s'était précipité sur elle, dans un mouvement de colère. L'avion décolle normalement, mais une fois en vol, les indicateurs d'altitude et de vitesse tombent en panne. La tour de contrôle doit leur fournir ces informations. Puis une fumée se répand dans la cabine provoquant la panique à bord, les passagers se préparant à mourir. Le commandant de bord demande un atterrissage d'urgence sur l'aéroport d'Ilorin, mais il ne peut atteindre la piste et atterrit trop court. Les services de secours alertés interviennent rapidement et tous les passagers, à l'exception d'Adesola, coincé dans la cabine, peuvent évacuer l'avion en feu.

Le film ne reproduit pas le crash du vol 992 de Dana Air, dont l'enquête conclut que l'accident était dû à une perte de puissance des réacteurs, en vol et à l'atterrissage, et au comportement inapproprié des pilotes (non utilisation de la check-list, mauvaise appréciation des problèmes moteurs, absence de décision d'atterrir sur l'aéroport le plus proche, manque de maîtrise de l'avion...). Après avoir été suspendue en juin 2012, la licence de Dana Air fut rapidement renouvelée dès septembre et la compagnie put reprendre ses vols en avril 2013, malgré les protestations des familles des victimes. De nouveau interdite de vol en janvier 2014, Dana Air reprit ses vols en décembre 2014.

Le 7 février 2018, un avion de Dana Air atterrit à Abuja et la porte d'une issue de secours tomba sur le sol ! Un autre MD-83 de la compagnie eut un accident, le 20 février 2018, à l'atterrissage de Port-Harcourt, dû, selon le rapport d'enquête, aux pilotes, qui n'interrompirent pas l'atterrissage, alors que les conditions météo étaient très mauvaises, de même que les communications radio avec la tour. L'avion sortit de la piste, en fauchant le train d'atterrissage, mais cette fois, les passagers furent indemnes. La compagnie, comme la Federal Airports Authority of Nigeria, mirent seulement en cause le mauvais temps... Dans cet accident, comme dans celui du 3 juin 2012, on constate que les pilotes veulent atteindre, à tout prix, leur aéroport de destination, ce qui peut correspondre aux pressions exercés sur eux, par la compagnie. En 2019, Dana Air est toujours en activité, sans que l'on sache si ses pilotes sont mieux formés et quand va survenir le prochain accident...

Le film fait allusion aux problèmes de maintenance et de gestion de l'embarquement du fret dans la soute de l'avion, pas sur les pilotes, qui font ce qu'ils peuvent et parviennent à sauver la majorité des passagers. Dans les accidents survenus au Nigeria, le comportement des pilotes est cependant très souvent mis en cause. Cela concerne leur formation, mais aussi le recrutement laxiste de pilotes venus de tous les horizons, au passé professionnel parfois douteux...Le commandant de bord du vol Dana Air 992 était américain et embauché depuis deux mois seulement; il avait été suspendu en 2009, aux USA, par la FAA pour des faits mineurs  et sa licence nigériane n'avait été signée par aucun officiel. Quant au copilote, il était Indien et n'avait que 1100 heures de vol sur son carnet de vol. On n'est pas sûr que la coopération entre les deux pilotes ait été très bonne, n'ayant pas l'habitude de travailler ensemble.

"Last flight to Abuja" est le seul film d'aviation, tourné en Afrique, en l'occurrence sur le terminal régional (ex aéroport d'Ikéja) de l'aéroport international Murtala Muhammed de Lagos, mais aussi dans les rues et avenues surencombrées de Lagos, avec un réalisateur africain, des acteurs africains et des avions africains. Ce film "sent" indéniablement l'Afrique noire et plaira sans aucun doute à ceux qui connaissent et apprécient ce sous-continent, à la fois plein de vie et de mort...

Les avions du film :

L'avion du vol 212 est un Embraer EMB-120RT Brasilia portant le vrai faux matricule "5N-BII" de la compagnie fictive Flamingo Airways. Son vrai matricule a été visiblement camouflé. Il s'agit de l'Embraer EMB 120RT (5N-BLN, c/n 120191) qui, le 2 août 2009, alors qu'il était exploité par Capital Airlines, subit un incendie au moteur droit, lors du démarrage, sur l'aéroport Akanu Ibiam d'Enugu, en partance pour Abuja; la fumée ayant envahi la cabine, les passagers, paniqués, purent évacuer rapidement l'appareil. C'est pratiquement le scenario du film, sauf que cela se passa au sol. L'avion fut transféré à Lagos en octobre 2009, où il fut stocké après que la compagnie ait été obligée de suspendre tous ses vols; elle ferma en 2010. L'avion fut donc filmé au sol, en novembre 2012, alors qu'il était sans propriétaire connu. Les prises de vues eurent lieu dans la cabine (à trois sièges de front) et dans le cockpit (planche de bord correcte), tous les détails correspondant au véritable avion.

Ayant porté le matricule d'usine "PT-SRE", il commença sa carrière en juillet 1990 (N289UE) avec la compagnie américaine CCD Air Thirty-two Inc. de Maumee (OH), qui le loua à Westair Commuter Airlines, à Atlantic Coast Airlines, en octobre 1991, et à Mesa Airlines, en juin 1994. En août 1998, c'est SkyWest Airlines qui l'acquit (N593SW). Entre 1999 et 2003, l'appareil connut pas moins de dix huit incidents mécaniques et électriques, selon la FAA...Il fut vendu en septembre 2004 à la compagnie sud africaine Naturelink Charters (ZS-PGZ), qui le revendit en janvier 2009 à Capital Airlines. En juin 2013, après quatre ans de stockage, l'avion fut évacué de l'aéroport de Lagos-Ikéja, par la route (sans ailes, sans moteurs et sans dérive), vraisemblablement pour être ferraillé...

Une fois en l'air, l'avion a été reconstitué en images de synthèse de qualité moyenne, de même que le crash, où l'on voit l'avion se poser sur l'herbe, bien avant le seuil de la piste d'Ilorin.

Dans le film, l'Embraer commence par avoir des problèmes de tubes de Pitot, les pilotes perdant l'altimètre et l'anémomètre alors que l'avion monte vers son niveau de croisière (340). Un peu plus tard, les fusibles des toilettes disjonctent, puis, de la fumée sort des toilettes et se répand dans la cabine. Un incendie en soute est provoqué par une batterie, embarquée sans emballage, ses pôles non protégés entrant en contact avec une paroi métallique ce qui provoque un arc électrique enflammant des bagages; elle finit par exploser. La soute de l'Embraer 120 est située à l'arrière de la cabine, mais la fumée vient de l'avant, des toilettes, ce qui signifierait que le feu a progressé sous le plancher...C'est seulement à ce moment que le commandant de bord décide de se dérouter vers Ilorin. L'anémomètre et l'altimètre remarchent, mais donnent apparemment de fausses indications (9000 pieds et 200 nœuds- 5790 m et 370 km/h) alors que par la vitre du cockpit, la copilote voit le sol tout proche et que l'alarme de décrochage sonne (vitesse de décrochage de l'Embraer 120 : 87 nœuds ou 120 km/h)...Peu avant de toucher le sol, l'avion penche à gauche sans savoir pourquoi (perte de puissance du moteur gauche ?). L'avion finit par atterrir avec le train sorti et les moteurs en marche.

Le commandant de bord et sa copilote ont commis beaucoup d'erreurs.

Le première et la plus importante est de n'avoir pas interrompu le vol quand leurs indicateurs d'altitude et de vitesse sont tombés en panne. Le film laisse entendre que l'équipe au sol n'a pas enlevé les protections des tubes Pitot, ce que doit contrôler le pilote, avant le départ. On ne poursuit pas un vol IFR, de nuit, avec des passagers, sans ces instruments, avec uniquement des indications fournis par le centre de contrôle régional, dont ce n'est pas le rôle, à moins d'être au-dessus de l'océan. Le commandant de bord aurait donc dû, soit revenir à Lagos, soit se dérouter vers l'aéroport le plus proche, comme celui d'Ibadan, situé au sud d'Ilorin. Quand il y a de la fumée dans l'avion, le temps de survie d'un avion est généralement compris entre dix et quinze minutes en moyenne. Rejoindre le sol est donc une urgence absolue, il n'y pas de temps à perdre. Les pilotes doivent aussi prendre immédiatement leur masque à oxygène (même si les passagers ne le font pas, comme on peut le voir). De plus, les pilotes ne consultent aucune check-list d'urgence, seulement le carnet d'entretien de l'avion, ce qui ne leur apprend rien. A l'approche d'Ilorin, le pilote demande "d'engager le CLS" (il doit plutôt s'agir de l'ILS), alors qu'il dit juste après, vouloir rejoindre la piste "par le chemin le plus court" (il faudrait savoir !).

Enfin, notons également les erreurs du contrôle au sol. Il semblerait d'abord que l'avion n'ait pas quitté la zone de contrôle de l'aéroport de Lagos, le contrôleur du trafic aérien étant le même depuis le décollage du vol  212 jusqu'à ses ennuis. La tour de contrôle, apparaissant à l'écran, n'est pas celle d'Ikéja, ni celle d'Ilorin, mais plutôt celle d'un aéroport américain, comme celle de Denver...Le contrôleur donne une fausse position de l'aérodrome d'Ilorin (8.26.24 N, 9.29.38 E, au lieu de 08.26.24 N, 004.29.38 E), soit 5° trop à l'E... Quant à la contrôleuse de la tour d'Ilorin, elle ne fournit pas le numéro de la piste dégagée pour le vol 212, juste une indication de cap ("04 04") pour atteindre la piste "05" qui est la seule équipée d'un ILS et dont la zone d'approche est exempte d'habitations.

Quand l'Embraer a mis ses moteurs en marche, il est bien sur le tarmac du terminal régional de l'aéroport de Lagos-Ikéja, mais quand il décolle, il se retrouve sur la piste "22" de l'aéroport d'Abuja, dont on reconnait les collines environnantes et la tour de contrôle ! Quand l'avion s'élève, on nous montre un numéro de piste "15" qui ne correspond, ni à celles d'Ikéja (18/36 R et L), ni à celle d'Abuja (04/22); il n'y a d'ailleurs aucune piste "15" sur les aéroports nigérians dont les pistes sont orientées, pour la plupart, dans le sens des vents dominants NE-SW. Le pilote, en outre, avant de rouler, demande l'autorisation de décoller de la piste "2"...Enfin, quand l'avion s'élève, le train d'atterrissage principal gauche, dont on nous montre la rétraction complète, n'est pas celui d'un Embraer 120, mais plutôt celui d'un Learjet 31/35 !

Tous les autres avions sont vus, dès le générique, sur le terminal régional de l'aéroport de Murtala Muhammed d'Ikéja. On a ainsi un bon aperçu des compagnies locales fréquentant ce grand aéroport africain qui est un hub aérien important pour l'Afrique de l'ouest. Par ordre d'apparition à l'écran, on identifie :

-Un Bombardier DHC-8-315Q Dasht 8 (5N-TBB, c/n 613) de TopBrass Aviation, avec en arrière plan un Boeing 737-4Q8 d'Air Nigeria. Le 5N-TBB était au centre d'une affaire judicio-financiaire, comme son homologue, vu plus tard, le 5N-TBC. TopBrass avait, en 2012, emprunté de l'argent à Diamond Bank pour acheter à crédit ces avions, mais ne put honorer ses traites. En 2018, les avions étaient toujours parqués à Ikéja. En avril 2019, le 5N-TBB a été immatriculé temporairement "C-GIXF", au nom de Worlwide Aircarft Ferrying de Missisauga (Toronto), alors qu'il était stocké depuis plusieurs années. Le 4 juin 2019, il était parvenu à Toronto, via l'Angleterre.
-Un Airbus A319-113 de First Nation Airways (5N-FNB), avec en arrière plan, un Boeing 737-7BD (5N-MJG, c/n 33944) de la compagnie nigériane Arik Air.
-Un Fokker 100 de la compagnie IRS Airlines
-Un Embraer EMB-120RT (5N-BJY, c/n 120 174) d'Associated Aviation qui fut accidenté le 3 octobre 2013, au décollage d'Ikéja, suite à un problème moteur (16 morts).
-Un ATR-42 d'Overland Airways, moteurs tournant.
-Un Hawker Beechcraft 900XP sud africain (ZS-SME, c/n HA-0104) de National Airways Corporation, avec un Boeing 737 d'Arik Air.
-Un Embraer EMB-120RT Brasilia d'Associated Aviation.
-Un McDonnell-Douglas MD-83 de Dana Air, comme celui qui s'est écrasé en juin 2012.
-Un Learjet 45XR allemand (D-CPDR, c/n 45-2080) de la compagnie Silver Bird Business Charter.
-Un Bombardier CRJ-900ER d'Arik Air
-Un Boeing 737-7GL (5N-MJE, c/n 34761) d'Arik Air, vu de l'arrière.
-Un De Havilland Canada DHC-8-311 Dash 8 d'AeroContractors of Nigeria, vu de l'avant.
-Un Embraer EMB-120ER Brasilia (5N-BJY) d'Associated Aviation, déjà vu, à gauche d'un Bombardier DHC-8-315Q Dash 8 de TopBrass Aviation.
-Un hélicoptère Sikorsky S-92 de Bristow Helicopters Nigeria décolle devant un Boeing-737.
-Deux Boeing 737 d'Arik, dont le 737-7B (5N-MJG, c/n 33944)
-Un De Havilland DHC-6-300 Twin Otter (5N-BLJ, c/n 816) de Caverton Helicopters, vu à l'atterrissage.
-Un Gulfstream Aerospace G-IV SP (N990EA, c/n 1388) exploité par la compagnie charter Nesto Aviation Services, basée à Ikéja, vu en courte finale. En premier plan, on voit un Boeing 737-2R8C de la société américaine JED Oil Inc. (5N-BMS, c/n 21710).
-Un De Havilland DHC-8-315 Dasht 8 (5N-TBC, c/n 614) de TopBrass Aviation derrière son homologue 5N-TBB.
-Un hélicoptère Sikorsky S-76C (5N-BGD, c/n 760540) de Bristow Helicopters. Il fut détruit près de Lagos, dans un accident (6 morts), le 12 août 2015
-Un Boeing 737-7GL d'Arik Air.
-Un Boeing 727-217 d'Allied Air Cargo, vu (à Abuja) à travers un hublot, au décollage du vol 212 de Flamingo airways

Après le décollage du vol 212, sont aperçus au sol, toujours à Ikéja :

-Un Boeing 727-225 d'Associated Air Cargo, à droite d'un Grumman American G-1159 Gulfstream II-SP.
-Un Fokker 100 d'IRS Airlines (5N-SIK, c/n 11286) avec un Boeing 737 d'Arik Air en courte finale, à droite, et un Bombardier Challenge 300 autrichien (OE-HRM, c/n 20222) de la compagnie charter Jet Alliance, dont on ne voit que l'arrière. Le Fokker 5N-SIK fut détruit le 10 mai 2014, lors d'un atterrissage d'urgence au Niger...

Christian Santoir

*Film à visionner sur YouTube

LASTFLIGHTTOABUJA.jpg


 

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Date de création : 05/10/2019 : 08:28
Catégorie : - Films
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