Recherche
Recherche
Fiches de film

Articles cinéphiles

Liens

AVIATION

Cocardes
Cocardes Photos

CINEMA & ARCHIVES

BiFi
IMDB
INA
Web Archives

Webmaster - Infos
Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
Captcha reload
Recopier le code :


  Nombre de membres 140 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Copyright
Tous droits réservés
© www.aeromovies.fr
2001-2017
rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
http://aeromovies.fr/data/fr-articles.xml

STARMAN

 


Année : 1984
Pays: USA
Genre : Science fiction
Durée : 1h50
Couleur

Réalisateur : John CARPENTER

Scénario : Bruce A. EVANS, Raynold GIDEON

Acteurs principaux :
Jeff BRIDGES (Starman), Karen ALLEN (Jenny Hayden ), Charles MARTIN SMITH (Mark Shermin), Richard JAECKEL (George Fox), Robert PHALEN (Major Bell), Tony EDWARDS (Sergeant Lemon)

Musique originale : Jack NITZSCHE
Directeur de la photo : Donald M. MORGAN
Effets spéciaux : Roy ARBOGAST
Cascadeurs : dir. Terry LEONARD

Production : Larry FRANCO

Avions :
-Boeing Vertol 107  N185CH
-Sikorsky S-61 N620PA
-Bell UH-1 Iroquois
-Bell 206 Jet Ranger
-Convair F-102A Delta Dagger
-Northrop F-20 Tigershark N4416T

Notre avis :

Sur le thème classique... Un extraterrestre vient sur terre.

La Terre lance en 1977 Voyager II, qui diffuse dans l'univers des données sur l'espèce humaine et la Terre. Des extraterrestres captent ces appels pacifique et un éclaireur est envoyé sur terre pour découvrir l'espèce humaine, prendre contact. Sitôt en approche du Wisconsin, il est descendu par la défense aérienne US. Sonnez trompettes...

L'extraterrestre avait pris l'apparence du mari d'une jeune veuve, avec laquelle il prend contact et qu'il met à contribution (certes sans lui demander son avis), pour le ramener en Arizona, où il a rendez-vous avec le vaisseau mère, pour rentrer chez les siens. Il a une espérance de vie de 3 jours sur terre. S'ensuit un road movie romantique à la Capra, mais en moins bien, avec des méchants (rôle tenu par un fédéral américain) chargés d'arrêter à tout prix l'extraterrestre. Au passage, Starman découvre toutes les sensations offertes par ce corps qui lui est prêté et fait même un bébé à la jeune veuve, qui n'avait jamais pu en avoir... Jouez violons...

Bref, la première fois que j'ai vu ce film, j'ai aimé mais cela ne m'a pas marqué au point que je l'ai revu par accident en comprenant que je l'avais déjà vu en voyant... le titre du film à la fin !!!


Les avions du film :


Ce sont deux Convair F-102A-75-CO Delta Dagger qui décollent, de nuit, PC allumée, pour intercepter l'OVNI. Ils portent sur la dérive l'insigne du 326th Fighter Interceptor Squadron "Skywolfes", qui fut désactivé le 2 janvier 1967, sur la base de Richards-Gebaur (MO). Le premier, qui porte le buzz number FC-320 (s/n 56-1320), finit sa carrière dans l'Air National Guard de Pennsylvanie (146th FIS) et fut stocké sur la base de Kelly Field (TX) en juillet 1971. L'autre F-102, FC-328 (s/n 56-1328), sera retiré du service, en juin 1970, sur la base d'Itazuke, au Japon. Il s'agit donc là d'images d'archives.

Il en est de même pour le Northrop F-20 Tigershark qui remplace les deux F-102, quand il s'agit d'attaquer l'OVNI. Il est équipé de deux missiles Sidewinder et de deux AGM-65 Maverick. C'set un avion de démonstration, un  nouveau modèle extrapolé du F-5, sorti en 1982, et portant une immatriculation civile (N4413T, c/n GG1001). L'extrait de film fut fourni par Northrop qui est cité dans le générique de fin. Rappelons qu'il ne fut pas choisi par l'USAF. Son programme de développement fut abandonné en 1986, après que trois prototypes aient été construits et un quatrième partiellement achevé.

Le tournage employa uniquement des hélicoptères, dont on voit une véritable armada, à la fin du film. Ces hélicoptères furent réunis par Jim Deeth qui fut le coordinateur des scènes aériennes. La société  Jetcopters de Van Nuys (CA), citée dans le générique de fin, et qui participa à de nombreux tournages,  fournit des pilotes et des appareils, en plus de ceux loués à d'autres compagnies. Ces hélicoptères civils furent maquillés en appareils militaires de l'US Army, sur le terrain de Winslow (AZ).

Au début du film, la capsule des extra terrestres est enlevé par un Boeing Vertol 107II-2 (c/n 104, N185CH) qui, lui, a conservé sa livrée blanche et rouge civile. Il s'agit d'un hélicoptère de la compagnie Columbia Helicopters, basée à Aurora (OR). Cet hélicoptère avait été construit par Kawasaki, au Japon, en 1963 et livré à la force aérienne thaïlandaise (s/n 4003). Après avoir été vendu à la société AICE Enterprises Co, il fut vendu en avril 1976 à Columbia Helicopter (N185CH).

Mais le principal hélicoptère du film est un Sikorsky S-61 piloté par Jim Deeth. Il s'agissait d'un S-61L appartenant à la PanAm. Ce Sikorsky (c/n 61428, N620PA) avait été construit  et livré à la PanAm en 1968, et exploité par New-York Airways, jusqu'en 1977. Il fut impliqué dans deux accidents en 1970 et 1972. Au moment du tournage, il avait été retiré du service et était en vente. Ce n'est qu'en 1987 qu'il sera vendu au Canada (C-GJDR), à Okanagan Helicopters Ltd, de Richmond (BC) qui deviendra Canadian Helicopters, en 1990. Reimmatriculé aux USA (N614RM) entre 1994 et 1996, au nom du curateur de la First Security Bank de l' Utah, il retourna chez Canadian Helicopters. En 1999, il fut cédé à Coulson Helicopters, puis à Sunwest Helicopters de Qualicum Beach (BC). En 2011, il quitta le Canada, pour retourner aux USA, chez Carson Helicopters (N448JS), basé en Pennsylvanie, où il est toujours.

Vers la fin du film, une véritable escadrille, constituée d'une quinzaine d'hélicoptères composés surtout de Bell 204 UH-1H Iroquois (dont un est piloté par le réalisateur Carpenter) et de Bell 206 JetRanger, part à la recherche de Starman et Jenny. La scène se passe au Meteor Crater, à Barringer (AZ). Les hélicos sont recouverts de marques de l'US Army, avec de faux serials et leur provenance exacte est inconnue.

(C.Santoir)


Présentation promotionnelle du producteur ou du distributeur, extraits d'autres critiques :

"Le conte fantastique devient terriblement humain, et cette odyssée sentimentale se révèle aussi émouvante que comique." (Philippe Piazzo - Télérama).


 





 


Date de création : 05/09/2006 : 18:02
Dernière modification : 01/10/2010 : 15:54
Catégorie : - Films
Page lue 1869 fois
Précédent  
  Suivant


Réactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !